5/18/2021

 

Israel condemned by Iran

 

Iran has condemned the Israeli air attack on Gaza and called on other nations to do the same.

 

Supreme Leader Ali Khamenei condemned Israel and also called on the Palestinians to fight against the Jewish state, he declared on the Iranian TV: "Zionists understand nothing but the language of force, so the Palestinians must increase their power and resistance to force the criminals to surrender and stop their brutal acts”.

Meanwhile, Iranian Foreign Minister Mohammad Javad Zarif, who visited Syria last Friday to hold talks with Syrian President Bashar al-Assad and senior officials on the flare-up of violence between Israelis and Palestinians, maintained his position, according to the Syrian state news agency (SANA).

Since 6 May, tension between Israel and Palestine has been rising. The situation arose after clashes in east Jerusalem, especially around Al-Aqsa mosque, whereas Israeli authorities prepared to clear Palestinian families to make way for Jewish settlers. Rupert Colville, spokesperson for the UN high commissioner for human rights, said this “leads to a risk of forcible transfer and “may amount to war crimes.” On the Palestinian side, the death toll from this crisis has risen to 103, including 27 children, and 580 injured since 6 May, according to the Palestinian enclave's Ministry of Health. On the Israeli side, gunfire from Gaza has left seven dead and dozens injured.

 

On the other hand, over the years, Iran has provided material to support Hamas and Islamic Jihad in Gaza. Ties between Iran and Hamas improved in 2020, with Khamenei pledging strong support. For the first time, in May 2020 Khamenei spoke openly of providing weapons to Palestinian groups.

 

“Iran realized Palestinian fighters' only problem was a lack of access to weapons,” he said. “With divine guidance and assistance, and today the Gaza Strip can stand against the aggression of the Zionist enemy and defeat it.”

 

Referring to the Israeli-Palestinian conflict in a tweet on Wednesday, a member of Iran's parliament Ahmad Naderi said the "clock will tick faster for Israel's annihilation," adding: "This is the blessing [brought on] by the blood of our Haj Qasem [Qasem Soleimani, the Iranian general killed by the United States in 2020 who commanded Iran’s extraterritorial Qods Force]."

 

 Israël condamné par l'Iran

 

L’Iran condamne les attaques aériennes de l’armée israélienne sur Gaza et appelle les autres nations à faire de même.

 

Le guide suprême Ali Khamenei a condamné Israël et appelé les Palestiniens à combattre l’Etat hébreux. Il a déclaré à la TV iranienne : « Les sionistes ne comprennent que le langage de la force, les Palestiniens doivent donc accroître leur puissance et leur résistance pour forcer les criminels à se rendre et à cesser leurs actes brutaux. » Par ailleurs, le ministre iranien des affaires étrangères Mohammad Javad Zarif qui s’est rendu en Syrie vendredi dernier afin de s'entretenir avec le président syrien Bachar al-Assad et de hauts responsables sur la flambée de violence entre Israéliens et Palestiniens, a soutenu la même position, selon l'agence de presse nationale syrienne (SANA). Depuis le 6 mai, la tension entre Israël et la Palestine n'a cessé d’augmenter.

La crise a commencé suite à des affrontements qui ont eu lieu à Jérusalem-Est près de la mosquée Al-Aqsa, alors que les autorités israéliennes s'apprêtaient à expulser des familles palestiniennes pour que des colons juifs s’y installent. Rupert Colville, porte-parole du haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme estime que cet incident « entraîne un risque de transfert forcé » et « peut s'apparenter à des crimes de guerre. »

Côté palestinien, le bilan de cette crise s’élève à 103 morts, dont 27 enfants, et 580 blessés depuis le 6 mai selon le ministère de la Santé de l’enclave palestinienne. Côté Israélien, les tirs depuis Gaza ont fait sept morts et des dizaines de blessés.

 

D’autre part, l’Iran a, au fil des années, apporté un soutien matériel au Hamas et au Jihad islamique à Gaza. Les liens entre l'Iran et le Hamas se sont améliorés en 2020, Khamenei promettant un soutien fort. Pour la première fois, en mai 2020, Khamenei a parlé ouvertement de fournir des armes aux groupes palestiniens.

 

« L'Iran a réalisé que le seul problème des combattants palestiniens était le manque d'accès aux armes, » a-t-il déclaré. « Aujourd'hui la Bande de Gaza peut s'opposer à l'agression de l'ennemi sioniste et le vaincre. »

 

Faisant référence au conflit israélo-palestinien dans un tweet mercredi, un membre du parlement iranien, Ahmad Naderi, a déclaré que « l'horloge s'accélérera pour l'anéantissement d'Israël ", ajoutant : « C'est la bénédiction [apportée] par le sang de notre Haj Qasem » [Qasem Soleimani, le général iranien tué par les États-Unis en 2020 qui commandait la force Qods extraterritoriale de l'Iran].

 

Yazid.S

 

 

Links: https://www.reuters.com/world/middle-east/irans-khamenei-urges-palestinians-build-up-power-stop-israeli-brutality-2021-05-11/

 

https://iranintl.com/en/world/iran-pledges-strong-support-palestinians-zarif-visits-syria

4/29/2021

Saudi Arabia and Iran want to ease tensions

Yesterday, Saudi Arabia’s crown prince Mohammed bin Salman delivered a message to Tehran in an interview for Al Arabiya TV. In fact, Saudi Arabia is willing to mend its relationships with Iran. Among other things, the prince spoke about Iran’s nuclear activities and said that his country and some of its partners are trying to find a solution.

Iran and Saudi Arabia have been rivals for decades because both countries attempt to achieve regional dominance in the Middle East. Furthermore, some conflicts such as Syria and Yemen have made their relationship worse. There is a lot of tension between Tehran and Riyad, but the US put them under pressure to avoid a new war in the Gulf.

It seems like Iranian and Saudi officials discussed this topic in Iraq a few days before. Iran’s foreign ministry implicitly confirmed it, thus proving that both countries are involved in the process.


L’Arabie Saoudite et l’Iran veulent apaiser les tensions


Hier, le prince héritier de l’Arabie Saoudite Mohammed bin Salman a envoyé un message à Téhéran lors d’une interview pour la chaîne Al Arabiya TV. En effet, l’Arabie Saoudite se dit prête à améliorer ses relations avec l’Iran. Le prince a notamment parlé des activités nucléaires de l’Iran et a dit que son pays et certains de ses partenaires essayent actuellement de trouver une solution.

L’Iran et l’Arabie Saoudite sont rivaux depuis des années car les deux pays tentent d’occuper une position dominante au Moyen-Orient. De plus, certains conflits ont empiré leur relation (notamment en Syrie et au Yemen). Il y a beaucoup de tensions entre Téhéran et Riyad, mais les Etats-Unis les ont mis sous pression afin d’éviter une nouvelle guerre dans le Golfe.

Il semble que des officiers iraniens et saoudiens ont discuté de ce sujet en Irak quelques jours auparavant. Le ministère des affaires étrangères iranien l’a confirmé implicitement, prouvant ainsi que les deux pays sont impliqués dans ce processus.

Leo

4/09/2021

 

Iranian boat attacked

 

The MV Saviz, an Iranian vessel, was attacked last Tuesday in the Red Sea near the Djibouti coast.

 

The “non-military vessel formally registered with the International Maritime Organisation” ship according to the Iranian spokesman Saeed Khatibzadeh, suffered a small explosion causing minor damage, “no fatalities were incurred due to the incident, and technical evaluations on how the incident occurred and its origins are under way”.

The attack came as Iran and world powers are in Vienna for the first talks about the US potentially rejoining Tehran’s tattered nuclear deal, showing that challenges ahead do not rest merely on these negotiations.

 

This vessel has been the subject of much discussion in the past. Actually, Saudi Arabia has long criticized the presence of the MV Saviz in the region.

 

Khatibzadeh reaffirmed in Iranian previous statements that the MV Saviz is a civilian ship parked on the Red sea in order to contribute to anti-piracy efforts in this sea and on the Bab el-Mandeb strait.

 

Nevertheless, American and Saudi analysis show that the vessel is an important naval asset exploited by the Iranian Revolution Guard: men in uniform and a class of small boats used by the Guardians were photographed on the deck of the ship, according to an October report from the US Naval Institute.

 

According to the New York Times, Israel was behind this attack. A presenter of the state TV quoted a NYT article stating that an American official would have declared that Israel reportedly informed the United States of its attack on the ship Tuesday morning. Asked by journalists about Israel's involvement in the case, Israel's defense minister, Benny Gantz, twice refused to comment.

 

However, he added: "The State of Israel must defend itself. Whenever we find an operational challenge or an operational need, we will continue to act."

 

This case reinforces the tensions between Iran and the Hebrew state.

 

 

 

 

Un navire iranien attaqué

 

Le navire iranien MV Saviz a été attaqué mardi dans la Mer Rouge près des côtes de Djibouti.

 

Le navire “non militaire officiellement enregistré auprès de l'Organisation maritime internationale” d'après le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a subi une légère explosion causant des dommages mineurs. Ainsi, « l'incident n'a fait aucun mort et des évaluations techniques sur la façon dont il s'est produit et ses origines sont en cours. »

L'attaque a eu lieu alors que l'Iran et les puissances mondiales sont réunis à Vienne pour les premières discussions sur la possibilité que les États-Unis rejoignent l'accord nucléaire en lambeaux de Téhéran.

Ce navire a fait parler de lui dans le passé. En effet, l’Arabie Saoudite a longtemps critiqué la présence du MV Saviz dans la région.

 

Khatibzadeh a réaffirmé dans les précédentes déclarations iraniennes que le MV Saviz est un navire civil stationné dans la Mer Rouge pour contribuer aux efforts de "lutte contre la piraterie" dans cette mer et dans le détroit de Bab el-Mandeb, goulet d'étranglement crucial pour la navigation internationale.

 

Cependant, les analyses américaines et saoudiennes montrent que le navire est un important atout naval exploité par les Gardiens de la Révolution iraniens : des hommes en uniforme et une catégorie de petits bateaux utilisés par les Gardiens ont été photographiés sur le pont du navire, selon un rapport de l'US Naval Institute datant d'octobre.

 

D’après le New York Times, Israël serait derrière cette attaque. Un présentateur de la télévision d'État a d’ailleurs cité un article du New York Times, selon lequel un responsable américain aurait déclaré qu'Israël aurait informé les États-Unis de son attaque contre le navire mardi matin. Celui-ci a également déclaré que les Israéliens auraient qualifié cette attaque de représailles aux précédentes frappes iraniennes sur des navires israéliens.  Interrogé par les journalistes mercredi sur l'implication d'Israël dans cette affaire, le ministre de la défense d'Israël, Benny Gantz, a refusé à deux reprises de faire des commentaires.

 

Il a toutefois ajouté : "L'État d'Israël doit se défendre. Chaque fois que nous trouverons un défi opérationnel ou un besoin opérationnel, nous continuerons à agir."

 

Cette affaire renforce les tensions entre l’Iran et l'état hébreux.

 

Yazid

 

Source: https://www.aljazeera.com/news/2021/4/6/iranian-vessel-attacked-in-the-red-sea-reports

 

https://www.theguardian.com/world/2021/apr/07/iran-acknowledges-attack-on-ship-thought-to-be-used-as-military-base

 

https://www.nytimes.com/2021/04/06/world/middleeast/israel-iran-ship-mine-attack.html

3/25/2021

Iranian government delivers message for Nowruz

Last Saturday, Iranians and Kurds celebrated Nowruz, a traditional festival which marks the Persian New Year. In speeches broadcasted on television, Ayatollah Khamenei and the Tehran government spoke about Iran's past year and the country's future.

Among other things, President Hassan Rouhani declared that Iran's disastrous economic situation was caused by international sanctions against the country's nuclear activities and the coronavirus pandemic.

Khamenei said he wants Iran “to eliminate obstacles” and “to support production” during this fourteen hundredth Persian year. In fact, Iran hopes to combat the economic crisis by giving to production a prominent place and by countering international sanctions.

With these speeches, Tehran took advantage of New Year celebrations to unite Iranian people against international decisions.


Le message du gouvernement iranien durant les festivités du Nouvel An persan


Samedi dernier, les Iraniens et les Kurdes ont célébré Norouz, une fête traditionnelle qui marque le Nouvel An persan. Dans des discours diffusés à la télévision, l’Ayatollah Khamenei et le gouvernement de Téhéran ont parlé de l’année passée de l’Iran et du futur du pays.

Le président Hassan Rouhani a notamment déclaré que la situation économique désastreuse de l’Iran a été causée par les sanctions internationales sur les activités nucléaires du pays et de la pandémie du coronavirus.

Le leader Khamenei a dit qu’il veut que l’Iran “élimine les obstacles” et “soutienne la production” durant cette 1400ème année persane. En effet, l’Iran souhaite lutter contre cette crise économique en donnant à la production une place centrale et en faisant front contre les sanctions internationales.

Avec ces discours, Téhéran a profité des festivités du Nouvel An pour tenter d’unir les Iraniens contre les décisions internationales.

3/19/2021

New trial for Nazanin Zeghari-Ratcliffe

Nazanin Zaghari-Ratcliffe, an Irano-British citizen, was brought to court after finishing her 5-year prison sentence.

Nazanin Zaghari-Ratcliffe has been taken to court, one week after completing her prison sentence. The 42-year-old was condemned in 2016 after she was accused of espionage by the Iranian government by the Iranian government. The British government as well as herself denied this accusation. No official charges have been made public.

After these years of jail, she is again facing Iranian justice, which accuses her of propaganda against the system. According to her lawyer, the Iranian justice accused her of participating in a demonstration outside the Iranian embassy in London 12 years ago and giving an interview to the BBC Persian Service.

These accusations are disputed by the British government, actually, the British Foreign Minister Dominic Raab, called it "unacceptable and unjustifiable" that Iran has chosen to pursue this second "totally arbitrary" case, saying that the Iranian government has "deliberately put her through a cruel and inhumane ordeal".

He added: "Nazanin must be allowed to return to her family in the UK without further delay. We continue to do everything in our power to support her."

For her husband who fought since the beginning for her liberation, her wife is a pawn in a chess game, a bargaining chip. Her imprisonment is probably linked to a £400 million debt owed by Britain for an arms sale to Iran that took place before he was even born.

At the time of the Shah, Iran bought tanks from Britain but after the 1979 revolution they were not delivered.

The affair reinforces the political tensions between the UK and Iran, and more broadly between the West and the Persian nation, as the latter tries to open up to the world.


Nouveau procès pour Nazanin Zeghari-Ratcliffe


Nazanin Zeghari-Ratcliffe, citoyenne irano-britannique, a été traduite en justice une semaine après avoir purgé sa peine de cinq ans de prison.

Nazanin Zeghari-Ratcliffe a comparu devant la justice iranienne dimanche, une semaine après avoir terminé sa peine de cinq ans de prison. Agée de 42 ans, elle a été condamnée en 2016 après avoir été accusée d'espionnage par le gouvernement iranien. Le gouvernement britannique ainsi qu'elle-même ne reconnaissent pas ces accusations, aucune charge officielle n'a été rendue publique.

Après ces années d'emprisonnement, elle est à nouveau confrontée à la justice iranienne l’accusant de propagande contre le système. Selon son avocat, il lui est reproché d'avoir participé, il y a douze ans, à une manifestation devant l'ambassade d'Iran à Londres et d'avoir donné une interview au service persan de la BBC.

Ces accusations sont contestées par le gouvernement britannique. En effet, le ministre britannique des affaires étrangères, Dominic Raab, a qualifié “d’inacceptable et injustifiable" le fait que l'Iran ait choisi de poursuivre cette deuxième affaire "totalement arbitraire", déclarant que le gouvernement iranien lui a "délibérément fait subir une épreuve cruelle et inhumaine".

Il a ajouté : "Nazanin doit être autorisée à retourner auprès de sa famille au Royaume-Uni sans plus attendre. Nous continuons à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour la soutenir."

Selon son mari, qui s’est battu depuis le début pour sa libération, Nazanin Zeghari-Ratcliffe serait un pion dans une partie d'échecs, une monnaie d'échange. Son emprisonnement est probablement lié à une dette de 400 millions de livres sterling due par la Grande-Bretagne pour une vente d'armes à l'Iran qui a eu lieu avant même sa naissance.

À l'époque du Shah, l'Iran avait acheté des chars à la Grande-Bretagne mais, après la révolution de 1979, ils n'ont pas été livrés.

Cette affaire renforce les tensions politiques entre le Royaume-Uni et l’Iran et plus largement entre l’Occident et la nation perse, alors que cette dernière tente de s'ouvrir sur le monde.

Yazid


Sources : 

3/07/2021

Iran accused of being involved in an ecological disaster

At the start of February, the Israeli coastline was contaminated by an oil spill. This incident is described as “the worst Israeli ecological disaster” by Gila Gamliel, the Israeli Environmental Protection Minister. She held a press conference this Tuesday to unveil the first elements of Israeli’s investigation.

Gila Gamliel accuses Iran of being involved in this incident: a Marshallese tanker coming from Iran would have deliberately contaminated Israeli coastline. Iran hasn’t yet responded to these charges.

This new event is bound to increase tensions between Iran and Israel even more and will pollute the Israeli coastline over the next few years.


L’Iran accusé d’être impliqué dans un désastre écologique


Début février, le littoral israélien a été pollué par une marée noire. Cet incident est décrit comme “le pire désastre écologique israélien” par Gila Gamliel, ministre de la protection de l’environnement israélienne. Elle a tenu une conférence de presse ce mardi pour dévoiler les premiers éléments de l’enquête menée par Israël.

Gila Gamliel accuse l’Iran d’être impliqué dans cet incident : un tanker venant d’Iran aurait contaminé délibérément le littoral israélien. L’Iran n’a pas encore répondu à ces accusations.

Ce nouvel événement va tendre encore un peu plus la relation entre l’Iran et Israël et polluera le littoral israélien pendant plusieurs années.

Leo

2/11/2021

Senior Iranian official sentenced

An Iranian ambassador was sentenced to 20 years in prison for planning an attack near Paris in 2018 targeting a gathering of opponents of the regime in Tehran.

Assadollah Assadi, Iranian ambassador posted in Vienna, 49 years old, was sentenced by the Belgian justice to twenty years in prison on Thursday, February 4.

Assadi was allegedly implicated in a bomb attempt on June 30, 2018 in Villepinte (Seine-Saint-Denis), the annual rally of the National Council of Resistance of Iran (NCRI), a coalition of opponents including the People's Mojahedin (MEK).

Assadollah Assadi was arrested on July 1 in Germany, where investigators estimated he no longer enjoyed diplomatic immunity. Images showed him on 28 June in Luxembourg handing over a package containing a bomb to a Belgian-Iranian couple arrested later. He invoked his diplomatic status by refusing to testify at his trial, which began in November. Mr. Assadi received the maximum sentence for attempted terrorist murder and participation in the activities of a terrorist group. He did not attend the hearing at the Antwerp courthouse.

 

On the Persian side, the state does not recognize this conviction, claiming that the procedure initiated by the Belgian justice system was "not legitimate, because of the diplomatic immunity" of Assadollah Assadi.

 

At a time when Iran is trying to draw closer to the Western world, this event risks tainting its relations.

 


Un haut fonctionnaire iranien condamné

 


Un ambassadeur iranien a été condamné à 20 ans de prison pour avoir projeté un attentat près de Paris en 2018 qui devait viser un rassemblement d'opposants au régime de Téhéran.

 

Assadollah Assadi, ambassadeur iranien en poste à Vienne, 49 ans, a été condamné par la justice belge à vingt ans de prison ce jeudi 4 février.

Ce dernier aurait en effet été impliqué dans une tentative d'attentat à la bombe qui devait viser le 30 juin 2018 à Villepinte (Seine-Saint-Denis) le grand rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), une coalition d'opposants comprenant les Moudjahidines du Peuple (MEK).

Assadollah Assadi a été arrêté le 1er juillet en Allemagne, où les enquêteurs estimaient qu'il ne bénéficiait plus de son immunité diplomatique. Ces derniers étaient en possession d'images le montrant le 28 juin au Luxembourg remettant un paquet contenant une bombe à un couple belgo-iranien (eux aussi arrêtés plus tard). Il a par la suite invoqué son statut diplomatique en refusant de témoigner lors de son procès, qui a débuté en novembre. M. Assadi a reçu la peine maximale pour tentative d'attentat terroriste et participation aux activités d'un groupe terroriste. Il n'a pas assisté à l'audience au palais de justice d'Anvers.

 

Côté perse, l'État ne reconnaît pas cette condamnation affirmant que la procédure initiée par la justice belge n'était "pas légitime, en raison de l'immunité diplomatique" d'Assadollah Assadi.

 

Alors que l’Iran tente de se rapprocher du monde occidental, cet évènement risque de d’entacher ses relations.


Yazid

 

Source : 

https://www.nytimes.com/2021/02/04/world/europe/iranian-diplomat-convicted-bomb-plot.html

 

1/28/2021

Tensions increase between Iran and Israel

For several months now, relations between Iran and Israel have been tense. In fact, since Mohsen Fakhrizadeh’s assassination, the conflict between these two countries has reached a climax.

Tuesday, the chief of staff of the Israel army, Aviv Kochavi announced that his military are likely to respond to Iran’s nuclear activities, by preparing “a number of operational plans, in addition to those already in place”, since Mohsen Fakhrizadeh assassination.

The next day, Iran chief of staff Mahmoud Vaezi responded that Iran will retaliate under attack. Finally, he affirmed that Israel is leading a “psychological war” against Tehran.


Les tensions s’intensifient entre l’Iran et Israël 


Depuis plusieurs mois, les relations entre l’Iran et Israël se tendent. En effet, depuis l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh, les tensions entre ces deux pays ont atteint un point culminant.

Ce mardi, le chef d’état-major de l’armée israélienne, Aviv Kochavi a annoncé que son armée serait prête à répondre à l’activité nucléaire de l’Iran, en préparant “un nombre de plans opérationnels, en complément de ceux déjà en place” depuis l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh.

Le lendemain, le chef d’état-major iranien Mahmoud Vaezi a répondu que l’Iran riposterait en cas d’attaque. Enfin, il a affirmé qu'Israël est en train de mener une “guerre psychologique” contre Téhéran. 

Leo 

1/22/2021

Tension to ease between US and Iran

Following the presidential inauguration of Joe Biden, the United States of America (USA) should come back to the Iranian nuclear deal (JCPOA).

 

The Iranian president Rouhani called the new president-elect Joe Biden to return to this famous agreement which aims at standardizing relations between US and Iran. It is notably characterized by the fact that Iran must stop enriching Uranium to 90% (enrichment necessary to be able to use Uranium for military purposes). In exchange, the USA must lift its economic sanctions against the Persian state…

 

The ball is in the U.S. court now. If Washington returns to Iran’s 2015 nuclear deal, we will also fully respect our commitments under the pact”, “Today, we expect the incoming U.S. administration to return to the rule of law and commit themselves, and if they can, in the next four years, to remove all the black spots of the previous four years”.

“Tyrant Trump’s political career and his ominous reign are over today and his “maximum pressure” policy on Iran has completely failed. “Trump is dead but the nuclear deal is still alive” according to the Iranian president.

This latter seems to be willing to find common ground with the United states, and to turn the page on these four years of extreme tensions. On the other hand, Joe Biden should react quickly. Actually, Iran  announced short time ago that it would continue to develop its nuclear program. Now, all eyes turn to Washington. 

 

 

Vers des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran ?

 


Suite à l'investiture de Joe Biden, les Etats-Unis devraient réintégrer l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA).

 

Le président iranien Rouhani a appelé le nouveau président élu Joe Biden à revenir dans cet accord qui a pour but de normaliser les relations entre les Etats-Unis et l’Iran. Il se caractérise en outre par le fait que l’Iran doit cesser d’enrichir l’uranium à 90% (enrichissement nécessaire pour pouvoir utiliser l’uranium à des fins militaires), en échange de la fin des sanctions économiques contre l’état perse..

 

"La balle est dans le camp américain maintenant. Si Washington revient sur l'accord nucléaire iranien de 2015, nous respecterons aussi pleinement nos engagements au titre du pacte.”

"Aujourd'hui, nous attendons de la nouvelle administration américaine qu'elle revienne à l'État de droit et qu'elle s'engage, et si elle le peut, dans les quatre prochaines années, à supprimer tous les points noirs des quatre années précédentes", a-t-il ajouté.

La carrière politique du tyran Trump et son règne sinistre sont aujourd'hui terminés et sa politique de "pression maximale" sur l'Iran a complètement échoué, « Trump est mort, mais l'accord nucléaire est toujours en vigueur », d’après le président iranien.

 

Ce dernier semble disposé à trouver un terrain d’entente avec les Etats-Unis et à tourner la page de ces quatre années de tensions extrêmes. D’autre part, Joe Biden doit agir vite, l’Iran a en effet annoncé il y a peu de temps qu'il allait continuer à développer son programme nucléaire.

Aujourd’hui, tous les regards sont tournés vers Washington.

 

Yazid

Source :

https://thehill.com/policy/international/534973-rouhani-calls-on-biden-administration-to-return-to-iran-nuclear-deal-the

 

 

1/07/2021

Iran to enrich uranium to 20% purity

On Monday, the Iranian government announced that experts are enriching uranium to 20% purity at the underground Fordo plant. This process aims to put pressure on the USA to come back in the 2015 nuclear deal and to maintain its goal to become a major world power.

The IAEA (International Atomic Energy Agency), the nuclear watchdog, confirmed it in a statement. This move is sure to increase the tension with the US as it doesn’t respect the limits set on the 2015 nuclear deal. In fact, this process is sure to allow Iran to create nuclear fuel, but also, in a couple of years, to create nuclear bombs, which requires to enrich uranium to 90% purity.

This move is considered by Europe as “a departure” from the 2015 nuclear deal, while the US says that Iran is doing “nuclear extortion”.


L’Iran va enrichir l’uranium à 20%


Ce lundi, le gouvernement iranien a annoncé que des experts sont en train d’enrichir l’uranium à 20% dans l’usine souterraine de Fordo. Ce processus vise à mettre sous pression les Etats-Unis, pour un potentiel retour dans l’accord nucléaire de 2015, et à maintenir son objectif de devenir une grande puissance mondiale.

L’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique), le gendarme international contrôlant l’usage de l’énergie nucléaire, l’a confirmé dans un communiqué. Ce choix va certainement accroître les tensions avec les Etats-Unis car il ne respecte pas les limites fixées dans l’accord nucléaire de 2015. En effet, ce processus va sûrement permettre à l’Iran de créer du combustible et nucléaire, mais aussi, dans quelques temps, de créer des bombes nucléaires, ce qui nécessite d’enrichir l’uranium à 90%.

Ce choix est considéré par l’Europe comme un reniement de l’accord nucléaire de 2015, tandis que les Etats-Unis déclaraient que l’Iran est en train de faire “de l’extorsion nucléaire”.

Leo

Sources :
https://www.bbc.com/news/world-middle-east-55530366
https://edition.cnn.com/2021/01/04/middleeast/iran-uranium-enrichment-restarted-intl/index.html

12/04/2020

Who was Mohsen Fakhrizadeh ?

On Tuesday 27 November, Mohsen Fakhrizadeh, an Iranian nuclear physicist, was assassinated near the capital Tehran. Unknown to the Iranian people, this scientist knows now posthumous notoriety. What was his role in Iran’s nuclear programme and what could be the consequence of his death?

Mohsen Fakhrizadeh was the head of the Research and Innovation Organization of the Ministry of Defense and was known, in general, for his commitment to Iran’s nuclear programme and having participated in Iran’s uranium enrichment.

The consequence of the death of one of the key-figures in Iran’s nuclear programme could be dramatic. Iran has blamed Israel for Mohsen Fakhrizadeh’s assassination and the relationship between these two countries continues to deteriorate. Israeli secret services constitute a menace within Iran and some medias are already talking about a “war” between Iran and Israel.


Qui était Mohsen Fakhrizadeh ? 


Mardi 27 novembre, Mohsen Fakhrizadeh, un physicien nucléaire, a été assassiné près de la capitale Téhéran. Inconnu du grand public dans son pays, ce scientifique connaît désormais une notoriété posthume. Quel était son rôle dans le programme nucléaire iranien et quelles pourrait être les conséquences de sa mort ?

Mohsen Fakhrizadeh était à la tête de l’Organisation de la recherche et de l’Innovation en matière de défense et était reconnu, de manière générale, pour son investissement dans le programme nucléaire iranien, en ayant notamment participé à l'enrichissement de l’uranium iranien.

Les conséquences de la mort de l’une des figures-clés du programme nucléaire iranien pourraient être dramatiques. En effet, l’Iran impute à Israël l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh et les relations entre les deux pays continuent à se dégrader : les services secrets israéliens représentent une menace permanente au sein même de l’Iran et certains médias parlent déjà d’une “guerre” entre les deux pays.

Leo

Sources :
https://www.bbc.com/news/world-middle-east-55118140
https://indianexpress.com/article/explained/explained-who-was-mohsen-fakhrizadeh-the-assassinated-iranian-nuclear-scientist-7071868/

11/30/2020

Will Americans return to the Iranian nuclear deal?

This has been one of the big questions since Binden's election: will the United States reintegrate the Iranian nuclear deal? Joe Biden seems to be favorable to a comeback in the Iranian nuclear deal.

Enforced in 2016, its goal is to restrict Iran’s uranium production and more generally limit its military nuclear program.

Since the beginning of the 2000’s, Iran has tried to acquire nuclear weapons.

In 2006, with the project making progress, the United Nations (UN) imposed harsh economic sanctions which stifled the Iranian economy. However, Iran did not stop its nuclear program.

In 2015, the UN Security Council’s 5 members (United States, Russia, France, United Kingdom and China), Germany, the European Union and Iran signed the JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). This agreement liftedpart of the economic sanctions with strings attached. The Persian nation had to get rid of 97% of its stockpile of enriched uranium, uranium enrichment must not exceed 3.67% for 15 years (because for military use, uranium must be enriched 90%), it must also give up two-thirds of its centrifuges.

 

In 2018, Trump decided to withdraw from the deal: he denounced that this agreement was too advantageous for Iran since its duration is only 10 years. Iran could continue its nuclear program afterwards.

This exit worsened diplomatic relations between the two countries and has isolated Iran even more. Following the breakdown of this agreement, Iran resumed his nuclear program.

The Persian state has also recovered millions of dollars that were frozen in foreign accounts.

 

The French, German and British foreign ministers met in Germany to discuss a common approach with the newly elected American president.

Yet, some Americans want to change the terms of this agreement to include new conditions, especially on missiles and relations between Iran and its neighbors.

 

 

Les Américains de retour dans l’accord nucléaire iranien ?

 


C’est l’une des questions phares depuis l’élection de Joe Biden : les Etats-Unis vont-ils réintégrer l'accord sur le nucléaire iranien ? Joe Biden y serait favorable

 

Entré en vigueur en janvier 2016, cet accord a pour but de limiter la production d’uranium de l'Iran et plus généralement de limiter son programme nucléaire militaire.

Depuis le début des années 2000, l’Iran essaie d'acquérir des armes nucléaires.

En 2006, face à l'avancée de ce programme, l’Organisation des Nations-Unies (ONU) a imposé des sanctions économiques sévères qui asphyxient, encore à ce jour, son économie. Malgré cela, l’Iran n’a pas mis fin à son programme nucléaire.

En 2015, les 5 membres du Conseil de Sécurité de l’ONU (USA, Russie, France, Chine et Royaume Uni) ainsi que l'Allemagne, l'Union européenne et l'Iran ont signé un accord nommé le Plan d’Action Conjoint, ou JCPOA en anglais (Joint Comprehensive Plan of Action). Cet accord lève une partie des sanctions économiques contre l’Iran en échange d’un certain nombre de conditions : la nation perse doit se débarrasser de 97% de son stock d’Uranium enrichi, l’enrichissement de l’uranium ne doit pas dépasser 3,67% pendant 15 ans (car pour un usage militaire, il faut que l’uranium soit enrichi à 90%), elle doit aussi abandonner les deux tiers de ses centrifugeuses.

 

En 2018, Donald Trump décide de sortir de cet accord en dénonçant notamment le fait que celui-ci est trop avantageux pour l’Iran. En effet, la durée de cet accord n’est que de 10 ans et l’Iran pourrait continuer son programme nucléaire ensuite.

Cette sortie a aggravé les relations diplomatiques entre les deux pays et a isolé encore un peu plus l’Iran. Suite à cet épisode, l’Iran a repris son programme nucléaire. Il a par ailleurs récupéré des millions de dollars qui étaient gelés sur les comptes étrangers.

 

Les ministres des affaires étrangères français, allemand et britannique se sont retrouvés en Allemagne afin de discuter d'une approche commune avec le nouveau président américain.

Certains Américains veulent modifier les termes de cet accord en incluant de nouvelles conditions, portant notamment sur les missiles et sur les relations entre l’Iran et ses voisins.

 

Yazid.S

 

Sources : 

https://www.foxnews.com/politics/biden-blinken-opposed-terrorist-label-iran-revolutionary-guard 

https://www.theguardian.com/world/2020/nov/23/uk-france-and-germany-discuss-working-with-joe-biden-on-iran-nuclear-deal

 

11/12/2020

Nuclear issue after Joe Biden’s election

Since November 7, Joe Biden is the 46th President of the United States, after winning against Donald Trump. That will cause ripple effects in some countries, including Iran.

One of those effects can be about the nuclear issue. After the Democrats’ victory, Iranian president Hassan Roani said that was the best moment to “take this opportunity to correct past mistakes”. Actually, many Iranians demand a comeback of the United States to the 2015 nuclear agreement between world powers, but it will not be simple, in view of the big issues around nuclear power.

Finally, not all the countries agree with Joe Biden’s election and some Iranians think “there is no difference between the Republicans and the Democrats”. According to Kayhan, a conservative daily paper, Iran’s problems aren’t caused by sanctions around nuclear power and tensions between the United States and Iran “will not stop during Biden’s presidency”.


L’enjeu nucléaire après l’élection de Joe Biden


Depuis le 7 novembre, Joe Biden est le 46ème président des Etats-Unis, après l’avoir emporté contre Donald Trump. Cela va engendrer des conséquences dans certains pays, dont l’Iran.

L’un de ces effets pourrait être sur le nucléaire. Après la victoire des Démocrates, le président Hassan Rohani a déclaré que c’était le meilleur moment pour “saisir cette opportunité de corriger les erreurs du passé”. En effet, beaucoup d’Iraniens demandent un retour des Etats-Unis dans l’accord de 2015 sur le nucléaire entre les grandes puissances mondiales, mais cela ne sera pas simple, au vu des enjeux majeurs autour de la question.

Enfin, certains Iraniens ne sont guère enthousiasmés par l’élection de Joe Biden et estiment “ne pas voir de différence entre les Républicains et les Démocrates”. Selon le quotidien conservateur Kayhan, les problèmes en Iran ne sont pas dus aux sanctions autour du nucléaire et les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran “ne vont pas s’arrêter sous Biden”.

Leo

Sources : 
https://www.aljazeera.com/news/2020/11/8/what-will-a-biden-presidency-mean-for-iran
https://www.courrierinternational.com/article/sanctions-pour-les-conservateurs-iraniens-la-victoire-de-biden-nest-pas-une-bonne-nouvelle

11/05/2020

Iran condemns France

Diplomatic tensions have arisen between France and Iran because of President Macron’s speech in which he said that he supported the publication of caricatures of Muhammad.

In his October 16 speech during the national tribute to Samuel Paty, a history professor killed by a Muslim extremist for showing the caricatures in class, Mr. Macron stated that he condemns this type of attack and that he supports the publication of such caricatures.

 “We will support secularism. We will not give up on caricatures, drawings, even if others are pulling back. We will continue this fight for freedom and reason”

Several Muslim countries have been shocked by the speech including Iran. The Supreme Leader Ali Khamenei called the speech “stupid'' and wondered why it is so unacceptable to question the Shoah while it was acceptable to insult Islam’s prophet Muhammad.

“The question now is: why is it a crime to have doubts about the Shoah? why should a person that raises such doubts be jailed while it is authorized to insult the prophet”.

He also implied in a message which was published online and targeting the French youth that the French president supported the offense done to prophet Muhammad.
"Ask your president: why does he support an offence to God’s Prophet and consider it as freedom of speech?”

On October 28, the Iranian people gathered next to the French embassy to protest against the prophet’s caricatures. Some anti-blasphemy slogans and “Death to France” were heard.

Ali Khamenei is not the only from the Iranian government to be angry with France. The Iranian Ministry of foreign affairs has summoned the prime counsellor of the French embassy for abusing the prophet following the remarks made by the French president.


Lastly, the Iranian press attacked Macron, and more generally France.
The daily newspaper Vattan Emooz caricatured Macron as a devil and “” in order to denounced the “devil of Paris’ arrogance.”
The daily Javan published “Le Mal” (evil in French) as caption to a smiling Macron.
And finally, the ultraconservative paper Khayan demanded the French ambassador be expelled, deeming that is “the least we can do to counter Macron’s arrogance”.

People in some Muslim countries including Iran called for a boycott of French products (such calls were widespread on social medias).

It is worth noting that the representation of prophets is strictly forbidden by Islam and ridiculing or abusing the prophet Muhammad is liable to the death penalty in some Muslim countries.


                                                   L’Iran condamne la France


Tension diplomatique entre la France et l’Iran suite aux propos tenus par le président français dans lesquels celui-ci a soutenu la publication de caricatures du prophète après l’assassinat du professeur de collège Samuel Paty. Il avait été décapité par un extrémiste musulman pour avoir montré des caricatures du prophète en classe.

Suite à son discours du 16 octobre à Paris lors de l’hommage national, le président français a affirmé dans son discours qu’il soutenait la publication de ce genre de caricatures.

« Nous porterons haut la laïcité. Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d’autres reculent. Nous continuerons ce combat pour la liberté et pour la raison […] »

Ses propos, lui ont valu les foudres de la plupart des pays musulmans y compris l’Iran, dont le Guide suprême Ali Khamenei a qualifié ce discours de « stupide » et a même fait, sur son compte twitter, l’analogie entre la négation de la Shoah et les caricatures du prophète : « Pourquoi est-ce un crime d'émettre des doutes sur la Shoah ? Pourquoi une personne qui évoquerait de tels doutes devrait-elle être emprisonnée, tandis qu'insulter le Prophète serait autorisé ? »
 

Il a par ailleurs insinué via un message publié sur internet qu’Emmanuel Macron soutenait l’offense faite au prophète : « Posez cette question à votre président : pourquoi soutient-il l'offense au Prophète de Dieu, tout en la considérant comme la liberté d’expression ? »

De plus, les Iraniens se sont rassemblés le 28 octobre près de l’ambassade française.
Des slogans comme “mort à la France” ont été entendus.

Ali Khamenei n’est pas le seul à s’en prendre à la France car le ministère iranien des affaires étrangères a convoqué le premier conseiller de l'ambassade de France en Iran pour évoquer les "insultes" contre le prophète Mahomet.

Enfin, la presse iranienne s’en est également prise à Macron.
Le quotidien Vatan Emrooz a publié une caricature du président français représenté en diable et a ponctué son dessin du titre « le diable de Paris » dénonçant « l’arrogance » du président français.
Le quotidien Javan quant à lui, a titré en une “Le Mal” sur une photo du président français, souriant.
Et enfin, le journal ultraconservateur Kayhan a demandé à ce que l’ambassadeur de France soit “expulsé”, estimant que ce serait “la moindre des choses à faire en réponse à l’insolence de Macron”.

Un appel au boycott de produits français a été diffusé dans de nombreux pays musulmans dont l’Iran via les réseaux sociaux notamment.
La représentation des prophètes est strictement interdite par l’islam sunnite et ridiculiser ou insulter le prophète Mahomet est passible de la peine de mort dans certains pays musulmans.


Yazid

Sources :

https://www.ouest-france.fr/monde/iran/caricatures-l-iran-convoque-le-charge-d-affaires-francais-7030444

https://www.huffingtonpost.fr/entry/iran-emmanuel-macron-diable-de-paris_fr_5f981faec5b6b74d85f4b3fe

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/1603796686-caricatures-du-prophete-mahomet-l-iran-convoque-un-diplomate-francais-a-teheran

https://fr.sputniknews.com/international/202010281044646697-non-au-blaspheme-nouvelle-manifestation-devant-lambassade-de-france-a-teheran/ 


https://www.ouest-france.fr/monde/proche-orient/pourquoi-certains-pays-musulmans-appellent-au-boycott-des-produits-francais-7028419




10/07/2020

Iran demands peace in the Nagorno-Karabakh conflict


The Iranian President Hassan Rouhani demanded peace between Armenia and Azerbaijan, as war is raging in Nagorno-Karabakh, a self-proclaimed landlocked Republic located between these three countries. Heavy fighting has erupted between Armenian and Azerbaijani armies for more than a week, leading to a lot of ghost towns as many cities are hit by shelling such as the capital, Stepanakert, where more than 400 deaths have been reported. 

Nagorno-Karabakh can be considered as an Armenian region, because of a dominant Armenian community, but was an Azerbaijani region during the Soviet era. A first war started in 1991, and continued until 1994 when a ceasefire stopped the conflict. But just a few days ago, a new conflict broke out and the two countries declared martial law and decreed national emergency. 

Iran has warned the two countries about the impact and consequences of the conflict. Some cities, such as an Iranian village, Parviz Khanlou, have been hit by the conflict, along the frontier between Nagorno-Karabakh and the Islamic Republic. That incident was described as “intolerable” by the Iranian Ministry of the Foreign Affairs. 

In fact, Iran has major political interests in that war. Russia supports Armenia and Iran can’t confront that superpower, because the Islamic Republic needs help to challenge American power in the United Nations and there is a big Armenian community in Iran. Turkey supports Azerbaijan and Turkish influence in the region worries Iran, which wants to keep control of bordering areas. 

If the war continues, Iran could lose a lot of influence in its political relations with other countries, that is why the Islamic Republic seeks a return to peace as soon as possible. 


L’Iran réclame la paix dans le Haut-Karabakh 


Le président iranien Hassan Rouhani a demandé un retour au calme entre l’Arménie et l'Azerbaïdjan dans la guerre qui fait rage dans le Haut-Karabakh, une république autoproclamée située entre ces 3 pays. De violents affrontements ont lieu entre les armées arménienne et azerbaïdjanaise depuis un peu plus d’une semaine dans cette région enclavée. En conséquence, des villes abandonnées ont fait leur apparition, plusieurs villes sont bombardées, dont la capitale, Stepanakert, et le nombre de morts s’élève à plus de 400. 

Le Haut-Karabakh pourrait être considéré comme une région arménienne, en raison de sa communauté arménienne dominante, mais a été une région azerbaïdjanaise durant l’ère soviétique. Une première guerre a éclaté en 1991, avant que le conflit soit interrompu en 1994 par un cessez-le-feu. Mais il y a quelques jours, les affrontements ont repris et les deux pays ont déclaré la loi martial et décrété l’état d’urgence. 

L’Iran a averti les deux pays de l’impact du conflit et des conséquences qu’il peut engendrer. Plusieurs villes, tel que le village iranien de Parviz Khanlou, ont été frappé par le conflit, le long de la frontière entre le Haut-Karabakh et la République Islamique. Cet incident a été qualifié “d’intolérable” par le Ministère des Affaires Étrangères iranien. 

En réalité, l’Iran a des intérêts politiques majeurs dans cette guerre : la Russie notamment soutient l’Arménie. L’Iran ne peut pas s’opposer à cette superpuissance car la République Islamique, en plus de compter une importante communauté arménienne a besoin d’aide pour contester le pouvoir américain à l’ONU. De son côté, la Turquie soutient l'Azerbaïdjan et l’influence turque dans cette zone inquiète l’Iran, qui souhaite garder le contrôle des régions frontalières. 

Finalement, si ce conflit continue, l’Iran pourrait perdre énormément dans ces relations politiques avec les autres pays, c’est pourquoi la République Islamique réclame le retour le plus rapide de la paix.

Leo

Sources :
https://www.bbc.com/news/world-europe-54449401
https://www.lorientlejour.com/article/1235146/dans-le-haut-karabakh-les-calculs-complexes-de-liran.html

5/16/2020

French academic stays in prison


Last week, Iran sentenced the 60-years old French-Iranian academic Fariba Adelkah, to six years in prison.
According to her lawyer Saeid Dehghan "The branch 15 of Tehran's Revolutionary Court has sentenced her to five years of jail for gathering and conspiring against Iran's national security. She was also sentenced to a one-year jail term for propaganda against the Islamic Republic". He added that he would appeal against a verdict.
Earlier, Iran has dropped unsuccessful spying charges against Mrs. Adelkhah, but she stayed in prison on other accusations, especially for jeopardizing the security of the country.
After this declaration, France condemned the sentence and demanded her immediate liberation because "This sentencing is not based on any serious element or fact and is thus a political decision" said the French foreign ministry. And he continued with "We are urging Iranian authorities to immediately release Mrs Adelkhah."
Iran has already rejected France's request in June 2019, to release the woman anthropologist.
In March, Iran had released the French academic Roland Marchal, the husband of Mrs Adelkhah who had been arrested at the same time as his wife.
This release was made possible as France has freed Iranian engineer Jalal Ruhollahnejad who was in prison for violating US sanctions against Tehran.
In May 2019, France has approved the extradition of an Iranian engineer in the US to face charges of attempting to illegally import US technology for military purposes for an Iranian company the US this suspected of working for the Iran's elite Islamic Revolutionary Guard Corps.

Amélia

Une chercheuse française toujours en prison



La semaine dernière, l'Iran a condamné l'universitaire franco-iranienne Fariba Adelkah, âgée de 60 ans, à six ans de prison.
Selon son avocat Saeid Dehghan, "la 15è chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran l'a condamnée à cinq ans de prison pour avoir conspiré contre la sécurité nationale de l'Iran. Elle a également été condamnée à un an de prison pour propagande contre la République islamique". Il a ajouté qu'il ferait appel du verdict.
Avant cela, l'Iran avait abandonné les charges d'espionnage contre Mme Adelkhah mais elle a été maintenue en prison pour une autre accusation, notamment sur la sécurité de l'Iran.
Après cette déclaration, la France a condamné la sentence et souhaite sa libération immédiate car "cette condamnation ne repose sur aucun élément ou fait grave et constitue donc une décision politique", a déclaré le ministère français des affaires étrangères. Et de poursuivre : "Nous demandons instamment aux autorités iraniennes de libérer immédiatement Mme Adelkhah".
L'Iran avait déjà rejeté en juin 2019 la demande de libération de l'anthropologue faite par la France.
En mars, l'Iran a libéré l'universitaire français Roland Marchal arrêté en même temps que sa femme, Mme Adelkhah.
Cette libération faisait  suite à celle de l'ingénieur iranien Jalal Ruhollahnejad par la France. Cet homme était en prison après avoir violé les sanctions américaines contre Téhéran.
En mai 2019, la France avait l'extradition de l'ingénieur iranien aux États-Unis pour qu'il soit accusé de tentative d'importation illégale de technologie américaine à des fins militaires pour une société iranienne. Selon les États-Unis, cette société travaille pour le corps d'élit des Gardiens de la Révolution.

Amélia