3/11/2014

L’AEIA attend des réponses
Cette semaine, le chef de l’AEIA Yukiya Amano a demandé à l’Iran de répondre à des questions au sujet d’un possible programme nucléaire militaire. Le directeur général de l’agence a en effet déclaré que les premières mesures adoptées par l’Iran « représentent une étape positive ». Cependant, beaucoup de questions restent en suspens. La réponse à ces questions et la permission accordée à l’AEIA d’effectuer des contrôles plus fréquemment semblent obligatoires.
Le président Hassan Rohani accuse les Occidentaux de vouloir ralentir le développement du programme nucléaire de son pays et affirme par ailleurs que l’AEIA a mené des milliers d’heures d’inspections et a affirmé qu’il n’y avait aucune preuve d’un détournement du programme nucléaire iranien à des fins militaires. En revanche, selon l’agence, la non coopération de l’Iran les empêche de pouvoir réellement conclure que les matériaux nucléaires soient vraiment à usage civil. Un précédent rapport de l’AEIA montre que l’Iran a voulu se constituer un arsenal nucléaire avant 2003 voire même après. L’Iran a par ailleurs toujours nié ces informations mais devra tout de même s’expliquer à ce sujet avant le 15 mai. Les négociations avec les Occidentaux ont permis de geler certaines activités nucléaires du pays contre l’allègement des sanctions économiques que subit l’Iran depuis plusieurs mois. L’accord est appliqué comme prévu et les décisions prises sont bien mises en place.
 
D’ici plusieurs mois, un accord devrait être trouvé pour supprimer la totalité des sanctions économiques en échange de la garantie que l’Iran n’aura pas la bombe atomique. Nul doute que ces accords auront un impact énorme sur l’avenir de l’Iran.
Opinion :
Je pense que l’Iran a tout intérêt à accepter les conditions imposées par l’AEIA et par les Occidentaux pour enfin pouvoir se débarrasser des sanctions économiques qui asphyxie sa population et enfin pouvoir entretenir de bien meilleurs relations avec l’Occident. L’Iran a donc tout a gagné à cesser ses possibles programmes militaires ou du moins, prouver sa volonté de changement.
Théo
         
 
The IAEA awaits answers
 
This week, the head of the IAEA Yukiya Amano asked Iran to answer questions about a possible nuclear weapons program. The Director General of the agency has said that the first measures adopted by Iran “are a positive step”. However, many questions remain.
The answer to these questions and permission to the IAEA to carry out checks more frequently seem compulsory. Meanwhile, Hassan Rohani has accused Westerners of delaying the development of the nuclear program of his country and also claims that the IAEA has conducted thousands of hours of inspections and said there was no evidence of diversion of Iran's nuclear program to military purposes.
However, according to the agency, the noncooperation of Iran prevents them from actually concluding that nuclear materials are destined to a really peaceful use.
A previous report of the IAEA showed that Iran wanted to build a military nuclear arsenal until 2003 or even later. Iran has also consistently denied this information but has yet to provide information about it before May 15.
Negotiations with Westerners allowed freezing some nuclear activities in the country in exchange for the easing of the economic sanctions Iran has suffered for several months. The agreement has been implemented as planned.

Within several months, an agreement should be reached to remove all economic sanctions and trade provided it is guaranteed that Iran will not obtain nuclear weapons. No doubt that these agreements will have a huge impact on the future of Iran.

Opinion:
I think Iran has to accept the conditions imposed by the IAEA and the West to finally get rid of economic sanctions which asphyxiate the population and finally to establish better relations with the West. Iran has much to win by ending its possible military programs or at least demonstrate its commitment to
change.
Théo
 

2/05/2014

Six feet under

National Iranian medias reported on January 29 that 3 U.N inspectors visited Gachin mine on January 22.


In compliance with the nuclear agreement signed last November, Iran accepted to freeze its uranium enrichment project for six months from January 20. The U.N also asked for a freer access for the inspectors. This could allow to ease the economic sanctions.
Behrouz Kamalvandi, the Atomic Energy Organization of Iran (A.E.O.I) spokesman, declared that the three inspectors from International Atomic Energy Agency (I.A.E.A) went to Bandar Abbas, in southern Iran to visit the yellowcake uranium mine of Gachin. This visit of the I.A.E.A is the first in 9 years.
Some time ago, the organization asked Tehran about the real purpose of this mine, which produces uranium after converting nuclear fuel. The government denied any link with Iranian military politics. Gachin mine had been qualified “a suspect site” by Yukiya Amano, I.A.E.A director. In December the inspectors visited another “suspect site”, Arak heavy-water plant. This plant is producing heavy water for a nuclear reactor whose construction is not finished yet. Tehran claims that the reactor function is generating energy. But when the reactor is completed, plutonium will be generated and this could help engineer a nuclear weapon. The non-opening of the factory was also a provision of the November treaty.

Opinion: Iran doesn’t seem reluctant to let U.N inspectors visit most of its main national nuclear sites. International press and governments have welcomed the “good-will gesture” from Tehran. Plus, national media said the government was not obliged to let the inspectors visit both Arak and Gachin sites. Iran is continuing its opening policy and showing good will.



Six pieds sous terre

Les médias nationaux iraniens ont rapporté le 29 janvier que trois inspecteurs de l'O.N.U ont visité le 22 janvier la mine de Gachin.

En conformité avec l'accord sur le nucléaire signé en novembre dernier, l'Iran a accepté d’interrompre son projet d'enrichissement pendant six mois à compter du 20 janvier. L'O.N.U a également demandé un accès plus libre aux inspecteurs. Cela pourrait permettre un allègement des sanctions.
Behrouz Kamalvandi, le porte-parole de l'Organisation Iranienne de l’Énergie Atomique (O.I.E.A), a déclaré que trois inspecteurs de l'Agence Internationale de l’Énergie Atomique (A.I.E.A) s'étaient rendus à Bandar Abbas, au sud de l'Iran pour visiter la mine d'uranium yellowcake de Gachin. Cette visite de l'A.I.E.A est la première depuis 9 ans.
Il y a quelque temps, l'organisation a demandé à Téhéran quel était le but réel de cette mine, qui produit de l'uranium puis le transforme en combustible nucléaire. Le gouvernement a nié tout lien avec la politique militaire iranienne. La mine de Gachin a été qualifiée de « site suspect » par Yukiya Amano, le directeur de l'A.I.E.A. En décembre les inspecteurs ont visité un autre « site suspect », l'usine d’eau lourde d'Arak. Cette usine produit de l'eau lourde pour un réacteur nucléaire dont la construction n'est pas encore achevée. Téhéran affirme que la fonction du réacteur est de générer de l'énergie. Mais si le réacteur devient fonctionnel, du plutonium sera créé et cette ressource peut aider à concevoir une arme nucléaire. La non-ouverture de cette usine était aussi une clause du traité de novembre.

Opinion: L’Iran ne semble pas inquiet de laisser les inspecteurs de l'O.N.U visiter ses plus importants sites du programme nucléaire national. La presse et les gouvernements internationaux ont accueilli favorablement la «bonne volonté» de Téhéran. De plus, les médias nationaux ont souligné que le gouvernement n'était pas obligé de laisser les inspecteurs visiter les sites d'Arak et Gachin. L’Iran continue sa politique d'ouverture et affiche sa bonne volonté.

Sources: http://www.nytimes.com/2014/01/30/world/middleeast/united-nations-inspectors-visit-uranium-mine-in-iran.html?ref=iran&_r=1

Martin

2/04/2014

Le retour des entreprises françaises
D’ici un mois, une délégation d’une centaine d’entreprises françaises se rendra en Iran.
Les entreprises françaises sont véritablement pressées de revenir en Iran mais pourtant rien n’est encore fait. Le marché iranien compte près de 80 millions d’habitants qui n’attendent qu’une relance économique. Malheureusement, les sanctions économiques ne cesseront que très partiellement (6 mois seulement) et sur un éventail de secteurs très restreint. Le secteur économique lui devrait rapidement reprendre ses activités. En effet, PSA et Renault ont déjà des usines en Iran qui assurent un tiers de la production iranienne. Cependant les Français ne sont pas les seuls à revenir en Iran. La concurrence chinoise mais aussi allemande fait un véritable retour en force dans ce pays. Les Américains ne sont pas en reste mais ces derniers sont surtout attirés par le pétrole. Hassan Rohani a quant à lui séduit le monde entier en indiquant que les gisements iraniens de pétrole sont des sources de revenus qui deviendront bientôt très rentables.
Opinion :
Je pense que l’industrie française devrait profiter de cette ouverture économique pour investir et parier sur l’Iran. Du fait des sanctions économiques, les produits sont très chers en Iran et de ce fait, les usines produiront beaucoup avec une main d’œuvre bon marché. Cependant, il ne faut pas délocaliser tout le travail à l’étranger sinon ce seront les Français qui en payeront le prix.
Théo
   French firms stage a come-back
Within a month, a delegation of a hundred French companies will return to Iran.
Even if they are really eager to re-conquer the market nothing is done yet.
80 million Iranians hope for an economic recovery. Unfortunately, economic sanctions will stop only partially for 6 months in a very limited range of sectors. The automobile industry should quickly resume operations. PSA and Renault already have factories in Iran who provide one-third of Iran's production. However, the French are not the only ones to return. Chinese but also Germans companies will also make ​​a comeback and Americans will be there too although they are mostly attracted by oil. Hassan Rohani has attracted worldwide attention by indicating that Iranian oilfields are sources of income that will soon become very profitable.
 
Opinion:
I think the French industry should take advantage of this economic opening to invest in and bet on Iran. Because of economic sanctions, goods are very expensive in Iran and therefore factories will produce much with a very cheap labor. However, we should not relocate all the work in other countries otherwise French people will have to pay the price.
Théo