10/19/2009

Iran's nuclear threat

Sunday 4 October

Iran’s nuclear threat

On 25 September, President Obama levelled an accusation at Iran of secretly building a second uranium enrichment plant. This factory is underground a mountain, near the city of Qom and is believed by the US, to be large enough to contain 3000 centrifuges.
President Ahmadinejad said that Iran gave to IAEA (International Atomic Energy Agency) an advanced notice before the nuclear facility was operational but IAEA argued that they should have been informed at preliminary design stage. Iran agreed to let IAEA inspect its plant on 25 October.
The Security Council ordered Iran to suspend the enrichment of uranium, as they fear that Iran could enrich uranium up to a level which could produce a nuclear bomb.
Iran refused, stating that under the Non-Proliferation Treaty (NPT), they have the right to enrich uranium for civil nuclear power purposes, which is what they are doing, and they have no intention to make nuclear weapons.
Ali Khamenei, its Supreme Leader declared that Iran will not give in to international pressure and will carry on its nuclear activities despite the proposal of help to develop nuclear power stations with guaranteed fuel for them received from US, Russia, China, the UK, France and Germany in case Iran agreed to a peaceful nuclear program.
More talks are expected to take place before the end of the year which could lead to further sanctions if Iran refuses to review its position.


Dimanche 4 octobre

IRAN: une énergie nucléaire pacifique?

Le 25 septembre, le président Obama a accusé l’Iran d’avoir caché une deuxième usine d’enrichissement d’uranium située sous la montagne près de la ville de Qom, qui, aux dires des Etats-Unis, serait suffisamment grande pour contenir 3000 centrifugeuses.
D’après le président Ahmadinejad, l’Iran en a informé l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) bien avant que le site nucléaire ne soit opérationnel, ce à quoi l’AIEA a rétorqué qu’il aurait dû être informé lors de la phase de conception. L’Iran a accepté une inspection de son usine par l’AIEA le 25 octobre.
Le Conseil de Sécurité a ordonné à l’Iran de suspendre ses activités d’enrichissement d’uranium, craignant qu’il ne puisse enrichir l’uranium à un niveau qui lui permettrait de fabriquer une bombe atomique.
L’Iran a refusé, prétextant qu’il se conforme au Traité de non-prolifération nucléaire en utilisant l’uranium à des fins d’énergie civile et n’a aucune intention de produire de l’armement nucléaire.
Ali Khamenei, le Guide suprême, a déclaré que l’Iran ne cédera pas à la pression internationale et continuera ses activités nucléaires en dépit de la main tendue par les Etats-Unis, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne pour l’aider à développer des centrales nucléaires en lui fournissant aussi le combustible s’il adoptait un programme nucléaire civil.
De nouvelles discussions sont prévues avant la fin de l’année qui pourraient aboutir à de nouvelles sanctions si l’Iran refuse de revoir sa position.


Aurélien

Source: BBC NEWS published 04/10/2009
http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/4031603.stm

2/25/2009

Iran's president concedes economy hurting over oil

Monday 8 November
Iran's president concedes economy hurting over oil
Iran's president has recognized publicly for the first time that his country's economy is severely hurt by the heavy drop of oil prices. This is a change of political attitude for Iran's president and a damaging admission by a leader whose popularity is eroding while he is facing a tough re-election battle next year.
International financial institutions estimate Iran needs oil at $ 90 a barrel to keep its year's budget balanced, but it is currently below $50.
Just last month president Ahmadinejad boasted that even if the price of oil sank to $5 a barrel, Iran's economy would be fine. Now, the president says Iran's government has no choice but to reduce spending and generous subsidies and to raise taxes.
The president has been criticized because his diplomatic attitude with the US and other major international powers over the country's nuclear program, which has contributed to Iran's isolation, leads to no practical result.
The sharp decline has added to the pain of rising inflation and unemployment. Iran, the second largest OPEC (Organization of Petroleum Exporting Countries) producer, is deeply dependent on oil export.
Iran has vigorously asked for a large reduction of OPEC production in an attempt to raise prices back up to $80 to $100 per barrel.
Iran has few domestic refineries. As a result, it must import about the equivalent of $350 million of fuel per month.
Many economists believe cutting fuel subsidies will shoot Iran's inflation up to more than 50 percent. Ludivine
http://www.huffingtonpost.com/huff-wires/20081203/ml-iran-economy/

Lundi 8 Novembre
Le Président reconnaît que l'économie est touchée par la chute des cours du pétrole
Le président de l'Iran a reconnu publiquement pour la première fois que l'économie de son pays était sévèrement touchée par la chute importante des prix du pétrole. C'est un changement d'attitude politique pour le président et un constat embarrassant pour un dirigeant dont la popularité s'effrite alors qu'il va devoir affronter une dure bataille pour sa réélection l'année prochaine.
Les institutions financières internationales estiment que l'Iran a besoin d'un baril de pétrole à 90$ pour équilibrer son budget, mais il est actuellement en dessous des 50$.
Pas plus tard que le mois dernier le président Ahmadinejad prétendait que même si le prix du baril chutait sous les 5$ l'économie se porterait bien. Maintenant, le président affirme que le gouvernement de l'Iran n'a pas le choix mais qu'il doit réduire les dépenses ainsi que les subventions généreuses tout en augmentant les impôts.
Le président a été critiqué parce que son attitude vis à vis des États-unis et des autres grandes puissances internationales à propos du programme nucléaire iranien a contribué à isoler l'Iran, mais n’a produit aucun autre résultat.
La brusque chute des cours est venue s'ajouter à une inflation et un chômage en hausse. L'Iran, le second plus gros producteur de l'OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) est profondément dépendant de l'exportation du pétrole.
L'Iran a vigoureusement demandé une réduction importante de la production de l'OPEP afin de faire remonter le prix du baril jusqu'à un niveau compris entre 80 et 100$.
L'Iran compte peu de raffineries sur son sol et doit donc importer environ l'équivalent de 350 millions de dollars d’énergie par mois.
De nombreux économistes pensent que la suppression des subventions liées aux dépenses énergétiques ferait bondir l'inflation à plus de 50%.
Ludivine

2/11/2009

Sunday 11 January
King Size Oil Projects
Iran, the world’s fourth-largest crude oil producer, is to boost its refining capacity to meet its internal needs. The country is making a $23.22 billion investment to build seven refineries. The aim is to increase the daily production of crude oil from more than 4 million barrels per day to 5.3 mbpd during the next seven years. The construction by the Persian Gulf Star (association between the Star Petrogas Corporation and a number of companies led by the oil ministry) of 360,000 plants condensed refinery in the port city of Bandar Abbas is scheduled for the end of 2010 although the secondary refining units will be ready this year. It will use gas condensates, from its South Pars field, which will be provided by the National Iranian Oil Company. NIOC (National Iranian Oil Company) said that 100 oil projects would be functional by March 2009. Once completed, this scheme will make of the Bandar Abbas region the biggest oil refinery in the Middle East, with a capacity of one million barrels of crude oil per day. The $2.5 billion refinery will afford high-level value-added outputs and nearly two-thirds of its capacity will be used to upgrade 251,000 bpd into 40 million liters of petrol. The rest will be used to furnish 20 million liters of middle distillates like liquid gases, kerosene and diesel fuel daily in order to fulfill domestic charges. Iran also thinks about a $1.2 billion expansion project to double the capacity of its 110000-bpj refineries in Tabriz.
Alexandra
http://www.iran-daily.com/1387/3313/html/economy.htm#s356136

Dimanche 11 janvier
De grands projets pour l’industrie pétrolière
L’Iran, le quatrième plus grand producteur de pétrole dans le monde a des projets pour améliorer ses capacités de raffinage afin de répondre à ses besoins internes. The country is making an investment of $23.22 billion to build seven refineries and related plants. Le pays est entrain d’investir 23,22 milliards de dollars pour construire sept usines de raffinerie. Iran has a daily crude production capacity of over 4 million barrels per day (mbpd) and plans to raise it to 5.3 mbpd in the next seven years.Le but étant d’augmenter la production quotidienne de pétrole brut de plus de 4 millions de barils par jour (mbpd) à 5,3 mbpd au cours des sept prochaines années. La construction par la Persian Gulf Star (association entre la Star Petrogas Corporation et un certains nombre d’entreprises dirigées par le ministère du pétrole) des 360,000 usines de raffinerie condensées dans la ville portuaire de Bandar Abbas est prévue pour la fin 2010, même si les unités de raffinages secondaires seront prêtes pour cette année. Elle utilisera des condensateurs de gaz venant de ses propres champs à South Pars, qui seront fournis par la compagnie pétrolière iranienne nationale. La NIOC (National Iranian Oil Compagny) a affirmé que 100 projets pétroliers seraient opérationnels avant mars 2009. Une fois terminé, ce projet fera de Bandar Abbas la plus grande région de raffinerie du pétrole en Moyen-Orient, avec une capacité de production d’un million de barils de pétrole par jour. La raffinerie qui devrait coûter $2.5 milliards produira des produits à haute valeur ajoutée et presque deux tiers de sa production seront utilisés pour raffiner 251,000 bpd en 40 millions de litres d’essence. Le reste sera utilisé pour produire 20 million de litres par jours de distillat par exemple des gaz liquides, du kérosène, du gazole afin de satisfaire la demande. .L'Iran réfléchit également à un projet d’expansion pour doubler la capacité de ses raffineries de Tabriz qui produisent 110000-bpj, ce qui lui coûterait environ 1,2 milliard de dollars.
Alexandra
http://www.iran-daily.com/1387/3313/html/economy.htm#s356136