12/29/2009

Sunday 13 December

Uranium/Nuclear fuel swap

On Saturday, Iran said it would be ready to trade its uranium with 20 % enriched uranium. The foreign minister Manouchehr Mottaki listed new conditions for this exchange and the problem is that Iran would be able to produce enriched uranium. It would leave to the country enough of it to make a bomb, even if Teheran said that it was for a medical research reactor and insists on the fact that their aim isn’t to create nuclear weapons. Another problem is the pollution which could be created by the manipulation of this uranium, when in Europe and all over the world, many discussions are held about the environment.

Different countries like France, the US and the UK advertise it to respect the UN Security Council resolutions or to cope with new sanctions as they suspect Iran to have a nuclear weapon program. They discussed about the possible sanctions a few days after Mr Mottaki’s declaration.

The western countries proposed another exchange than the one Mr Mottaki has suggested, but Iran refused, and the doubt about the utilization of this uranium has grown, and so has the risk of further sanctions.

Dimanche 13 décembre

Nouvelle proposition de troc nucléaire

L’Iran a déclaré être prêt à échanger son uranium faiblement enrichi contre de l’uranium enrichi à 20%.

Le ministre des affaires étrangères Manouchehr Mottaki a imposé de nouvelles conditions pour l’échange, mais le problème est que cela pourrait laisser assez de ressources aux Iraniens pour produire leur propre uranium ; cela leur permettrait par la suite de créer une bombe, même si Téhéran affirme que son but n’est pas de créer une arme nucléaire mais un réacteur pour la recherche.

La pollution produite par l’utilisation de cet uranium peut aussi poser problème, alors que partout dans le monde on parle de l’environnement.

La France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, qui suspectent l’Iran d’avoir un programme d’armement nucléaire, ont prévenu l’Iran que s’il ne respectait pas les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, il subirait de nouvelles sanctions. Ces trois pays ont débattu de ces nouvelles sanctions quelques jours après la déclaration de M. Mottaki.

Les pays occidentaux ont proposé un autre échange que celui que M. Mottaki avait suggéré, mais l’Iran a refusé et le doute sur son utilisation de l’uranium s’est accru, tout comme le risque de sanctions.

Joseph

Sources :

http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/8409733.stm

http://www.time.com/time/world/article/0,8599,1947346,00.html http://www.nytimes.com/2009/12/13/world/middleeast/13iran.html?_r=2&scp=1&sq=Mottaki%20Iran%20nuclear&st=cse

12/07/2009

Turkey steps in the Iran nuclear debate

Saturday 14 November

Turkey steps in the Iran nuclear debate

US and Europe fears that Iran could enrich enough uranium to produce a nuclear bomb led them to propose Iran to transfer its enriched uranium to Russia for reprocessing possibly in France. Despite the international pressure to accept the deal, Iran refused, stating they only enrich uranium for civil purposes.
The sudden reconciliation between President Ahmadinejad and Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan during their meeting in Tehran last month first caused some worries in Washington and among Turkey’s West allies. However, this rapprochement is now seen as a potential solution to the dead end between the UN Security Council and Iran regarding its nuclear activities.
Turkey offered to store some of Iran’s uranium. This proposal was discussed at an Islamic summit and the International Atomic Energy Agency (IAEA) supported the idea.
Turkey is proud of its new mediator role in the Middle East which develops its political regional power.
IAEA sees another interest for Turkey as it could quite simply build a nuclear facility like Iran and enrich uranium to the same level on condition that IAEA monitors the production. So far, all their attempts to build a nuclear program failed.
If this agreement between Iran and Turkey takes shape, it will confirm that Turkey’s foreign policy with its neighbors is efficient, even though this is a reversal towards the East, it does not go against Turkey’s West countries allies.


Samedi 14 novembre

La Turquie s’invite dans le débat nucléaire iranien

Craignant que l’Iran puisse enrichir l’uranium à un niveau qui lui permettrait de fabriquer une bombe atomique, les Etats-Unis et l’Europe lui ont proposé d’effectuer cette opération en Russie et en France. L’Iran a refusé de céder à la pression internationale en affirmant qu’il n’utilisait l’uranium qu’à des fins pacifiques.
Le rapprochement soudain entre le président Ahmadinejad et le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan lors d’une réunion à Téhéran le mois dernier a soulevé des inquiétudes à Washington et parmi les alliés occidentaux de la Turquie. Cependant, cette nouvelle entente est maintenant perçue comme une sortie possible de l’impasse entre le Conseil de Sécurité des Nations Unies et l’Iran au sujet de ses activités nucléaires.
La Turquie a proposé à l’Iran de stocker son uranium. Cette idée a reçu le support de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) lors d’un sommet islamique.
La Turquie est fière de son nouveau rôle de médiateur au Moyen Orient qui donne plus de poids à son pouvoir politique dans la région.
L’AIEA y voit aussi un autre intérêt pour la Turquie qui jusqu’alors a échoué dans plusieurs tentatives de programme nucléaire. Elle pourrait construire assez facilement une usine d’enrichissement d’uranium similaire à l’Iran sous le contrôle de l’AIEA.
La concrétisation de cet accord entre l’Iran et la Turquie confirmerait le succès de la politique étrangère turque avec ses voisins. Bien que s’agissant d’un retournement vers l’Est, ce n’est pas au détriment de ses alliés occidentaux.


Aurélien

Source: BBC NEWS published 14/11/2009
http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/8360116.stm
Wednesday 2 December

Sailing into trouble

On Monday, British authorities declared that Iran had captured five British sailors who were supposed to have wandered into Iranian territorial waters five days before.
The group of five young men were sailling a racing yacht from Bahrain to Dubai when they were stopped by Iranian boats and taken to the Iranian coast. Even though authorities admitted that they had strayed into Iranian waters by accident, they chose to detain them.
This incident is not the first of that kind.In 2007, 15 British marines were arrested in disputed waters off Iran and were only released 13 day after.
Diplomatic relations between England and Iran were strained by this incident.
These cases make the relations between western countries and Iran more and more difficult,and the case of the three Americans hikers arrested for espionage by the Iranian authorities is not going to alleviate the tension.
The five sailors have been released today after a week of detention in Iran.


Sources
http://www.cleveland.com/world/index.ssf/2009/11/iran_detains_5_british_sailors.html
http://www.rferl.org/content/Iran_Said_To_Release_British_Sailors/1892809.html


Mercredi 2 décembre

La galère iranienne des navigateurs anglais

Lundi, les autorités britanniques ont annoncé que l'Iran avait capturé 5 navigateurs britanniques qui auraient traversé les eaux territoriales iraniennes 5 jours plus tôt.
Les 5 hommes participaient dans une course à la voile de Bahrain à Dubai et ont été arraisonnés par la marine iranienne. Même si les autorités ont admis que leur passage dans les eaux iraniennes était accidentel, ils ont retenu les navigateurs en Iran.
Ce n'est pas le premier incident de ce genre. En effet, en 2007, 15 marins britanniques avaient été arrêtés dans des eaux contestées au large de l'Iran et n'avaient été relâchés que 13 jours plus tard. Les relations diplomatiques entre l'Angleterre et l'Iran avaient été affectées par cet incident.
Ces affaires provoquent une détérioration des relations entre d'une part l'Europe et les Etats-Unis en particulier et d'autre part l'Iran et l'incident des 3 randonneurs américains arrêtés récemment par la police iranienne pour espionnage ne va pas arranger pas les choses.
Les 5 marins ont été relâchés aujourd'hui après une semaine de détention.


Joachim