It’s the first time that Iran speaks about the political troubles in Northern Africa. For the ayatollah Khamenei, Supreme Guide of the Islamic Republic, the Iranian revolution of 1979 could serve as a model for the Tunisians or Egyptians uprisings.
Between December of 2010 and January the 14th of 2011, the Tunisians demonstrated against their president, Zine el-Abidine Ben Ali who had been their leader for 24 years.
And since January 25th the Egyptians have demonstrated too against Mohammed Hosni Moubarak, their leader for 30 years.
So, in Tehran, Khamenei declared that “the awakening of Egyptian Islamic people is an Islamic uprising, and, that the Iranian government saluted Egyptians and Tunisians people.” He incited the Egyptian army to fight their “real enemies”, “Zionist people”. The religious chief thinks that if an Islamic power settles in Egypt, the American influence will be reduced in the region.
Moreover, Ali Khamenei wishes that Egypt repealed the 1979 peace treaty with Israel. As the ayatollah was making his speech, cries were resounding, chanting “Death to America!”. In the meeting, Khamenei told Mahmoud Ahmadinejad the president of the Islamic Republic and other Iranian dignitaries. “our revolution has been able to create an example and arouse hope”. For the Iranian opposition, the current political troubles are due to the Iranian demonstrations of 2009.
But Khamenei also warned Egyptian people: It would not be acceptable that they had good relationships with Westerners. It could allow American spying.
OPINION : Khamenei is proud of the Egyptian awakening, but when the Iranians opponents demonstrated in 2009, he sent the army and the police to put down the troubles. So these statements about freedom and revolutions are surprising from a theocracy’s supreme leader. We can say that, it’s again a provocation against the United States, which is trying to convince Hosni Moubarak to leave power …
L’Iran exalte les révolutions dans le monde arabe
C’est la première fois que l’Iran s’exprime sur les troubles politiques qui touchent l’Afrique du Nord. Pour l’ayatollah Khamenei, Guide Suprême de la république islamique, la révolution iranienne de 1979 pourrait servir de modèle pour les soulèvements tunisiens et égyptiens.
Entre décembre 2010 et le 14 janvier 2011, les Tunisiens ont manifesté contre leur président, Zine el-Abidine Ben Ali, au pouvoir pendant 24 ans. Depuis le 25 janvier, les Egyptiens manifestent également contre leur président, Mohammed Hosni Moubarak, qui détient le pouvoir depuis 30 ans.
Ainsi, à Téhéran, Khamenei a déclaré que « le réveil du peuple islamique égyptien est un soulèvement islamique et que le gouvernement iranien salue le peuple égyptien et le peuple tunisien ». Il a également incité les soldats égyptiens à combattre leur « véritables ennemis », les «sionistes». Le chef religieux pense que, si un pouvoir islamique s’installe en Egypte, l’influence américaine sera réduite dans toute la région.
De plus, Ali Khamenei souhaite que l’Egypte rompe le traité de paix conclu avec Israël en 1979. Lorsque l’ayatollah faisait son discours, des cris ont retenti, scandant « Mort à l’Amérique! ». Devant Mahmoud Ahmadinejad, président de la République Islamique, et d’autres dignitaires iraniens, Khamenei a déclaré : « Notre révolution a été capable de créer un exemple et de susciter l’espoir. »
En revanche, pour l’opposition iranienne, les problèmes politiques actuels sont dus à leurs manifestations de 2009.
Toutefois, Khamenei a également mis en garde les Egyptiens : il ne serait pas acceptable que ces derniers entretiennent à nouveau de bonnes relations avec les Occidentaux. Cela permettrait l’espionnage des Américains.
OPINION : Khamenei se dit fier du réveil du peuple égyptien mais lorsque l’opposition iranienne a manifesté en 2009, il a envoyé l’armée et la police pour mater la contestation. Aussi, ces discours sur la liberté et les révolutions sont-ils surprenants de la part du guide suprême d’une théocratie! Nous pouvons dire, que, encore une fois, c’est une provocation à l’encontre des Etats-Unis, qui essaient actuellement de convaincre Hosni Moubarak d’abandonner le pouvoir …
Sources : http://fr.news.yahoo.com/4/20110204/twl-egypte-iran-38cfb6d_1.html
Pierre
اخبار بین المللی از ایران Iran international News Media students, Lycée Paul Lapie, FRANCE
2/26/2011
1/23/2011
Saturday 15 January
A new tragedy for the Shah’s family Reza Pahlavi,
the Shah of Iran’s older son posted the news of his brother’s death on Twitter. “It’s with immense grief that we would like to inform our compatriots of the passing away of Prince Pahlavi.” This information has been confirmed by the police. Alireza Pahlavi killed himself by gunshot. “His family has been thrown into great sorrow by the news”, said Reza Pahlavi. When he died, Alireza Pahlavi was 44 years old. He had studied philology at Harvard University-Massachusetts and at Columbia University-New York.
In 1979, Shah Mohammed Reza Pahlavi, his father, was ousted by the Islamic revolution. At that time, Alireza was only 13 years old. “It had been traumatic for him when his family was forced into exile”, Manhez Afkhami, the minister of women’s affairs in the Shah’s cabinet specified. In addition, “like millions of young Iranians, he was too deeply disturbed by the burden of losing a father and a sister in his young life.”
Indeed, this revolution was the source of many losses and tragedies for this family. Having to flee from Iran was very tough. Seeing the father’s image being degraded weakened the children’s psychological structure. The Shah’s death in Egypt, the following year of exile and, later in 2001, the youngest daughter’s death, in London, is now followed by the youngest son’s suicide in Boston-USA.
My opinion: This loss must have devastated the Pahlavi family. It’s a new tragedy which could be added to the others. This family will have difficulty in reconstructing and will need time to end its mourning.
Suicide du plus jeune fils du Shah Reza Pahlavi,
le fils aîné du Shah d’Iran a posté sur Twitter, l’information de la mort de son frère. « C’est avec un immense chagrin que nous voudrions informer nos compatriotes de la mort du Prince Pahlavi. » Cette information a été confirmée par la police. Alireza Palhavi s’est tué avec une arme à feu. « Sa famille a été plongée dans une grande tristesse par la nouvelle », a déclaré Reza Pahlavi. Quand il est mort, Alireza Pahlavi était âgé de 44 ans. Il avait non seulement étudié la philologie à l’Université d’Harvard dans le Massachussetts mais aussi à l’Université de Columbia à New York.
En 1979, Shah Mohammed Reza Pahlavi, son père, a été chassé d’Iran par la révolution islamique. A cette période, Alireza n’avait que 13 ans. « Cela fut très traumatisant pour lui lorsque sa famille a été forcée à l’exil », a spécifié Manhaz Afkhami, Ministre de la Condition féminine dans le cabinet du Shah. Par ailleurs, « comme des millions de jeunes Iraniens, il a été profondément perturbé par le poids de la perte d’un père et d’une sœur dans sa jeunesse.»
En effet, cette révolution a été la source de plusieurs deuils et de tragédies pour cette famille. Devoir fuir l’Iran fut très dur. Voir l’image du père dégradée a affaibli la structure psychologique des enfants. La mort du shah en Egypte, l’année suivant l’exil et, plus tard, en 2001, la mort de la fille cadette, à Londres, est maintenant suivie par le suicide du frère cadet à Boston, aux USA.
1/22/2011
Iran isolated by the international community
Last week, the Iranian government sent invitations to many embassies in the world in order that their diplomats visit two Iranians nuclear sites. Westerners dismissed the initiative as an “advertising act”.
Iran presented its invitation as a gesture of goodwill, but the International Atomic Energy Agency (IAEA) and other countries said that this was aimed at dividing the “Six”. However, the United States of America, Great-Britain, France, and Germany never received any invitation. But yesterday, China and Russia declined the offer, as Brazil, Turkey and Switzerland had done earlier. This refusal is bad diplomatic news for Iran.
Ali Asghar Soltanieh, who stands for Iran at the IAEA, declared that the Islamic Republic was disappointed and respected the choice of these countries. But Egypt, Cuba, Venezuela and Syria accepted the visit of the sites.
The UN Security Council’s permanent members (plus Germany) are to meet the Iranian negotiators in Istanbul on January 21 and 22.
My opinion: This is a surprising move from the government because Iranian leaders should have known that many countries would refuse the invitation. We can think that Russia and China didn’t accept so that they don’t turn against the international community. So, the biggest losers are the Iranians, because they saw that some nations wouldn’t take any risk for the Islamic Republic, which can still see who is a “good” ally or who is not.
L’Iran isolé face à la communauté internationale
Cette semaine, le gouvernement iranien a envoyé des invitations à plusieurs ambassades pour que leurs diplomates visitent deux sites nucléaires iraniens. Les puissances occidentales désapprouvent cette action à l’image d’un parlementaire qui la décrie comme « un coup publicitaire ».
Les autorités iraniennes présentent leur initiative comme un geste de bonne volonté, mais l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA) ainsi que plusieurs nations ont déclaré que cette action visait à diviser le « groupe des six ». Toutefois, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne n’ont reçu aucune invitation. Hier, ce sont la Russie et la Chine qui ont décliné l’offre, comme le Brésil, la Turquie et la Suisse l’avaient fait auparavant. Ce refus est donc une mauvaise nouvelle pour l’Iran en matière de diplomatie.
Ali Asghar Soltanieh, qui représente l’Iran à l’AIEA, a déclaré que la République islamique était déçue mais respectait le choix de ces pays. Cependant, l’Egypte, Cuba, le Venezuela ont accepté de visiter des sites nucléaires.
Les membres permanents du conseil de sécurité des Nations Unies (plus l’Allemagne) vont rencontrer les parlementaires iraniens les 21 et 22 janvier à Istanbul.
Mon opinion: Cette tentative est surprenante de la part du gouvernement iranien, car ses dirigeants auraient dû s’attendre à un refus de certains pays. On peut penser que la Chine et la Russie n’ont pas accepté l’invitation pour ne pas se retrouver isolées face à la communauté internationale. Ainsi, les grands perdants de cette affaire sont les Iraniens, qui ont pu voir que certaines nations ne prendront pas de risques pour la République Islamique. Cette dernière a pu tout de même voir quels sont ses « véritables» alliés.
SOURCES : http://fr.news.yahoo.com/4/20110114/twl-iran-nucleaire-visite-bd5ae06_1.html
Pierre
Last week, the Iranian government sent invitations to many embassies in the world in order that their diplomats visit two Iranians nuclear sites. Westerners dismissed the initiative as an “advertising act”.
Iran presented its invitation as a gesture of goodwill, but the International Atomic Energy Agency (IAEA) and other countries said that this was aimed at dividing the “Six”. However, the United States of America, Great-Britain, France, and Germany never received any invitation. But yesterday, China and Russia declined the offer, as Brazil, Turkey and Switzerland had done earlier. This refusal is bad diplomatic news for Iran.
Ali Asghar Soltanieh, who stands for Iran at the IAEA, declared that the Islamic Republic was disappointed and respected the choice of these countries. But Egypt, Cuba, Venezuela and Syria accepted the visit of the sites.
The UN Security Council’s permanent members (plus Germany) are to meet the Iranian negotiators in Istanbul on January 21 and 22.
My opinion: This is a surprising move from the government because Iranian leaders should have known that many countries would refuse the invitation. We can think that Russia and China didn’t accept so that they don’t turn against the international community. So, the biggest losers are the Iranians, because they saw that some nations wouldn’t take any risk for the Islamic Republic, which can still see who is a “good” ally or who is not.
L’Iran isolé face à la communauté internationale
Cette semaine, le gouvernement iranien a envoyé des invitations à plusieurs ambassades pour que leurs diplomates visitent deux sites nucléaires iraniens. Les puissances occidentales désapprouvent cette action à l’image d’un parlementaire qui la décrie comme « un coup publicitaire ».
Les autorités iraniennes présentent leur initiative comme un geste de bonne volonté, mais l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA) ainsi que plusieurs nations ont déclaré que cette action visait à diviser le « groupe des six ». Toutefois, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne n’ont reçu aucune invitation. Hier, ce sont la Russie et la Chine qui ont décliné l’offre, comme le Brésil, la Turquie et la Suisse l’avaient fait auparavant. Ce refus est donc une mauvaise nouvelle pour l’Iran en matière de diplomatie.
Ali Asghar Soltanieh, qui représente l’Iran à l’AIEA, a déclaré que la République islamique était déçue mais respectait le choix de ces pays. Cependant, l’Egypte, Cuba, le Venezuela ont accepté de visiter des sites nucléaires.
Les membres permanents du conseil de sécurité des Nations Unies (plus l’Allemagne) vont rencontrer les parlementaires iraniens les 21 et 22 janvier à Istanbul.
Mon opinion: Cette tentative est surprenante de la part du gouvernement iranien, car ses dirigeants auraient dû s’attendre à un refus de certains pays. On peut penser que la Chine et la Russie n’ont pas accepté l’invitation pour ne pas se retrouver isolées face à la communauté internationale. Ainsi, les grands perdants de cette affaire sont les Iraniens, qui ont pu voir que certaines nations ne prendront pas de risques pour la République Islamique. Cette dernière a pu tout de même voir quels sont ses « véritables» alliés.
SOURCES : http://fr.news.yahoo.com/4/20110114/twl-iran-nucleaire-visite-bd5ae06_1.html
Pierre
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