1/31/2020

The Crocodile's capture


Earlier this month, Iran executed one of the world's biggest drug kingpins nicknamed the "Persian Gulf Crocodile". Iranian state media reports that the Crocodile was arrested during the transfer of more than 100 tons of drugs that passed through international waters.
The 36-year-old leader of the gang and his accomplice were killed after a long year of operation to find them. Iran was also dismantled his smuggling ring.
"The 'Crocodile' was operating under different guises and aliases" said Ali Salehi, the prosecutor of Hormozgan, "He led one of the biggest and most vicious drug-trafficking networks in Iran and the region".
The gang was laundering money from the proceeds sold to buy real estate but there were seized.
The other members have received heavy fines, or are in prison for five years.
Iran wouldn't give the real identity of the crocodile and his accomplice, but they were giving the initials "AZ" for the leader and "MH" to his acolyte.
Every year, Iran kills hundreds of prisoners, including drug dealers. Amnesty International said that the country executed more than 253 people in 2018, less than in 2017 with 507 deaths. This difference is due to a change in drug trafficking laws.




La capture du crocodile

Ce mois-ci, l'Iran a exécuté l'un des plus grands barons de la drogue au monde, nommé "Crocodile du Golfe Persique". L'État a rapporté que le "Crocodile" a été arrêté lors d'un transfert de plus de 100 tonnes de drogue dans les eaux internationales.
Le chef du gang, alors âgé de 36 ans, et son complice ont été tués après une longue année de recherche. L'Iran a également démantelé son réseau de contrebande.
Le "Crocodile" opérait sous différentes formes et différents pseudonymes" a déclaré Ali Salehi, le procureur de l'Hormozgan, "Il dirigeait l'un des plus grands et des plus dangereux réseaux de trafic de drogue en Iran et dans la région".
Le gang blanchissait de l'argent pour acheter des biens immobiliers, mais ceux-ci ont été saisis.
Les autres membres ont reçu de lourdes amendes ou ont été condamnés à cinq ans de prison.
Sans complètement les nommer, l'Iran a diffusé les initiales du leader  "AZ" et de son complice "MH".
Chaque année, l'Iran condamne à mort des centaines de prisonniers dont in certain nombre de trafiquants. Selon Amnesty International, le pays a exécuté plus de 253 personnes en 2018, beaucoup moins qu'en 2017 et ses 507 exécutions. Cette différence est due à un changement des lois sur les trafics de drogue.
Amélia
 



1/04/2020

Saber rattling




On December 3, 2019, the American embassy in Baghdad was attacked by Iraqi protesters and President Donald Trump accused Iran of orchestrating the attack.
In response, on the night of January 2 to 3, 2020, General Qasem Soleimani was killed in Iraq by American drone fire.
This attack, ordered by President Trump, represents a turning point in the relations between Iran and the United States and the incident conjures up the specter of a full-fledged war.
President Trump justifies his action by explaining that if General Soleimani was killed, it was not "to stop a war but to avoid starting one". Indeed, according to President Trump, General Soleimani was planning imminent attacks on diplomats and the US military.
This attack was followed on January 4, 2020 by a second air raid by the United States in Iraq against the supporters of Tehran while the Iranians were preparing to celebrate the funeral of General Soleimani.
Iran promises a harsh revenge for General Soleimani's death "at the right time and in the right place."

Nathanaëlle


Le spectre de la guerre

Le 3 décembre 2019, l’ambassade américaine à Bagdad est attaquée par des manifestants irakiens. Le président Donald Trump accuse l’Iran d’avoir orchestré cette attaque.
En riposte, dans la nuit du 2 au 3 janvier 2020, le général Ghassem Soleimani a été tué en Irak par un tir de drone américain.
Cette attaque, ordonnée par la président Trump lui-même, représente un tournant décisif dans les relations entre l’Iran et les Etats Unis et un engrenage majeur faisant redouter à l’international le spectre d’une guerre.
Le président Trump justifie son action en expliquant que si le général Soleimani a été tué, ce n’était pas « pour arrêter une guerre mais pour éviter d’en déclencher une ». En effet, selon le président Trump, le général Soleimani préparait des attaques imminentes contre des diplomates et des militaires américains.
Cette attaque a été suivie le 4 janvier 2020 par un second raid aérien des Etats Unis en Irak contre les groupes pro-Téhéran tandis que les Iraniens s’apprêtaient à célébrer les funérailles du général Soleimani.
L’Iran promet une vengeance terrible pour la mort du Général Soleimani « au bon moment et au bon endroit ».

Nathanaëlle

12/14/2019

208 died in demonstrations


Last Tuesday the Iranian state television broadcast a document about the crisis, which began on November 15th. It was the first time that the authorities have sought to explain their reponse and the Internet interruption.

In this report, the Iran acknowledged security forces had killed a few "rioters" in multiple cities and villages during the demonstrations against the rise of the price of oil. 
The Iranian state television painted demonstrators as "rioters who have attacked sensitive and military centers with firearms and knives, and have taken hostages in some areas".

The report has also mentioned other casualties who were security forces and peaceful protesters, but they didn't detail the reason of their death. The document also explained about the city of Mahshahr because the authorities have been confronted to separatist groups with "semi-heavy weapons", this was also the same case in Tehran and in Shiraz where ten people died.

The American president Donald Trump said Tuesday that the "Iran is killing perhaps thousands and thousands of people right now as we speak, that is why they cut off the internet so people can't see what is going on".

On their side, Amnesty International says that 208 Iranian were killed during the demonstations: "We've seen over 200 people killed in a very swift time, in under a week," said Mansoureh Mills, an Iranian researcher at Amnesty. But it's not true for authorities: "I explicitly announce that the numbers and figures that are being given by hostile groups are utter lies and the statistics have serious differences with what they announced," judiciary spokesman Gholamhossein Esmaili said. Until now, Iran hasn't estimated the number of deaths.

Iran has banned internet to prevent citizens from sharing images or information about what it's really going on; and other countries from knowing about the consequences and the violence of the demonstrations.

During this week "The authorities have been threatening families, some have been forced to sign undertakings that they won't speak to the media," Mills said. "Families have been forced to bury their loved ones at night under a heavy security presence."
 
 

L'Iran reconnaît pour la première fois son implication dans la mort de civils
Ce mardi, la télévision publique iranienne a diffusé un documentaire sur la crise, qui a débuté le 15 novembre. C'était la première fois que les autorités iraniennes expliquaient leurs actes et l'interdiction d'accéder à Internet.
Dans ce reportage, elle a reconnu que les forces de sécurité ont tué quelques" d'émeutiers" dans plusieurs villes et villages pendant les manifestations contre l'augmentation du prix du pétrole. 
La télévision nationale iranienne a qualifié les manifestants  "des émeutiers qui ont attaqué des centres sensibles et militaires avec des armes à feu et des couteaux, et ont pris des otages dans certaines zones".
Le rapport a également mantionné d'autres personnes décédées comme des membres des forces de sécurité et des manifestants pacifiques, mais n'a pas précisé la raison de leur mort.  Le reportage a également parlé de la ville de Mahshahr car les autorités ont confronté un groupe séparatiste qui avait "des armes semi-lourdes".
Ils sont également confrontés à un groupe à Téhéran et à Shiraz, où dix personnes sont mortes.
Le président Donald Trump a déclaré mardi que "L'Iran tue peut-être des milliers et des milliers de personnes en ce moment même, c'est pourquoi il coupe l'Internet pour que les gens ne puissent pas voir ce qui se passe."
De son côté, Amnesty International affirme que 208 Iraniens ont été tués au cours de cette attaque : "Nous avons vu plus de 200 personnes tuées en un temps-record, en moins d'une semaine, a déclaré Mansoureh Mills, un chercheur iranien à Amnesty International, mais les autorités ne sont pas de cet avis : "J'annonce explicitement que les chiffres  donnés par les groupes hostiles sont des mensonges et que les statistiques sont très différentes de ce qu'ils ont annoncé ", a déclaré Gholamhossein Esmaili, porte-parole de la justice. Pour l'instant, l'Iran n'a pas estimé le nombre de morts.
L'Iran a interdit Internet pour éviter que les Iraniens partagent des images ou des informations. Pour que les autres pays connaissent les conséquences et la violence de la manifestation.
Au cours de cette semaine, "Les autorités ont menacé des familles, certaines ont été forcées de signer des engagements mentionnant qu'elles ne parleront pas aux médias", a dit Mills. "Des familles ont été forcées d'enterrer leurs proches la nuit sous une forte présence de sécurités."
Amélia